19 Septembre 2021 12:38

Test de Total Recall



Fiche technique
Console : NES
Développeur : Interplay
Editeur : Acclaim
Type : Action
Sortie France : 1990
Classification : A partir de 8 ans


Total Recall sur NES est l'adaptation vidéoludique du film du même nom. Vous retrouvez donc Arnold Schwarzenegger (Schwarzy pour les intimes comme nous), alias Douglas Quaid, avec plaisir... ou pas.

 

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L'écran-titre. Si Arnold Schwarzenegger est plutôt bien modélisé, on peine à lire correctement le nom du jeu. (1/42)

 

Verdict final
Graphismes : 10/20
Les graphismes du jeu sont assez ternes et sont loin de nous éblouir : dans la moyenne basse des jeux NES en gros.

Bande son : 05/20
Les thèmes musicaux sont très peu nombreux, certains niveaux n'ayant carrément pas de musique, et de piètre qualité. Les bruitages ne cassent pas non plus trois pattes à un canard.

Jouabilité : 06/20
Votre personnage est très rigide à contrôler. Certains ennemis sont invulnérables sans raison ; d'autres sont beaucoup trop durs à toucher quand eux vous tuent en quelques coups ; les derniers esquivent vos balles quand vous leur tirez dessus. On finit par appuyer comme un bourrin sur la manette ou à faire n'importe quoi pour parvenir à ses fins, ce qui rend le gameplay très confus.

Durée de vie : 07/20
Comme souvent avec ce type de jeu, la difficulté très élevée fait la durée de vie. Mais il n'est sans doute pas très amusant de recommencer éternellement le niveau 1.

Scénario : 13/20
S'il est impossible pour un jeu NES de reproduire fidèlement le scénario d'un film, le soft essaie tant bien que mal de le faire. Les fins de niveau sont donc souvent entrecoupées par des dialogues et d'autres informations, donnant ainsi une histoire au jeu. Rien d'extraordinaire non plus mais ça donne au moins un point positif au jeu...

Note générale : 07/20
Total Recall est à la frontière entre le jeu complètement nul et le jeu hardcore. En effet, si le jeu est déjà très difficile en lui-même, la maniabilité approximative du personnage la renforce encore plus, créant un vrai sentiment de frustration. Un jeu qui ne parait finissable qu'en utilisant les techniques des tool-assisted speedruns. Et pourtant, gageons que certains joueurs au mental d'acier ont réussi à le terminer sur console. C'est bien sûr notre cas.

 

Rédigé le 03/01/2014

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